Boubakeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, avait déjà un peu perdu ses nerfs sur les repas de substitution dans les cantines scolaires ; voilà qu’il demande aux Français qu’ils mettent à la disposition de l’Islam leurs églises vides, en ajoutant, narquois : « Nous n’avons pas le même Dieu ».
Qui a dit : « Du sublime au ridicule, il n’y a qu’un pas » ?

Non, M. Boubakeur, nous n’avons pas le même Dieu, car le vôtre, reconnu par votre prophète, a passé son séjour terrestre à guerroyer, faire des razzias et appeler au meurtre, tandis que le nôtre, Jésus trinitaire, a passé ses années terrestres à prêcher l’amour et la sagesse.

Non, M. Boubakeur, les Français ne mettent pas à votre disposition leurs églises vides car elles ont été construites par le courage et la foi de leurs aïeuls et elles rempliront de nouveau devant la force de la vérité.

M. le Recteur, lisez un peu les Psaumes chrétiens versets 11 et 12 :

Amour et Vérité se rencontrent,
Justice et Paix s’embrassent.
Vérité germera de la terre,
Des cieux se penchera la justice.

Votre lecteur,
Gilbert BILLON