Un grand théologien et scientifique a dit :  » Mon désira été d’avoir la vérité pour amie la plus chère, et de n’avoir d’autre ennemie que l’erreur. »

Sur la question de l’euthanasie, François Fillon a honnêtement tranché, lorsqu’il dirigeait le pays, pas seulement parce qu’il est catholique pratiquant, mais parce qu’il dirigeait un pays ayant aboli la peine de mort et qui, trente ans plus tard, pourrait couvrir une autre peine de mort plus sournoise, et un peu « économique » certains disent qu’un patient mort ne coûte plus rien à la société.

Les partisans de la légalisation de l’euthanasie essaient de provoquer l’émotion en parlant de dignité de l’homme, mais nos praticiens se battent au quotidien pour le respect de cette dignité justement.

Luc Tesson nous dit : « Vous avez un enfant avec un handicap ; un jour, quand vous serez trop âgé pour veiller sur lui,ou simplement quand vous aurez passé l’arme à gauche un « jury citoyen », un comité obscur, que sais-je… s’occupera de lui et décidera de son euthanasie. Un jury plein d’humanité, un jury qui ne peut supporter la souffrance, la solitude… et tout ira bien parce que les consciences auront été euthanasiées et que la responsabilité de ce meurtre sera  délicatement diluée. »

Si personnellement je suis contre l’euthanasie parce que catholique comme François Fillon, j’abonde aussi dans le sens d’un de mes amis agnostique et faisant partie d’une loge tolérante qui me dit « si la peine de mort est supprimée pour les grands criminels par crainte d’erreur judiciaire ou par refus de donner la peine de mort, pourquoi accepter de la donner à un malade dont la guérison est peut-être possible grâce aux progrès galopants de la médecine ? »

« Quand un peuple accepte de tuer ses propres enfants, il est livré sans défense à toutes les barbaries » (Jean de Viguerie)

G.B.(69)

 

L’homme Nouveau
N° 1562 – 15 Mars 2014