J ’ai lu des interventions très intéressantes dans plusieurs quotidiens nationaux au sujet de ce prêtre qui n’a pas voulu choisir entre Prêtre et Franc-maçon et, bien sûr, qui s’est vu révoquer par son évêque. Prêtre est une fonction spirituelle qui peut pardonner au nom du Christ les péchés des fils et filles de Dieu et en outre le péché d’orgueil.

Être franc-maçon, c’est appartenir à une société laïque qui favorise évidemment des espaces de dialogues et de réflexion, mais qui n’a aucune comparaison avec le sacerdoce du prêtre. Souvent ce sont des loges dont le dénominateur commun est de favoriser ses initiés. Certes, la Franc-maçonnerie n’attaque pas ouvertement l’Eglise mais la dédaigne orgueilleusement, et certaines loges telles que le Grand-Orient sont très près du Voltarisme : Voltaire ne manquait pas de dire qu’il fallait tuer la « gueuse ». Un ancien maçon disait : « La maçonnerie fut un moyen de construction spirituelle, je n’en ai plus besoin. C’est la foi chrétienne qui me fait vivre maintenant, je reconnais ces faits : ils m’éclairent plus que les débats trop théoriques ayant un faible rapport avec la réalité « .

Ce prêtre essaie de favoriser l’émotion en disant qu’il va à pied à Rome rencontrer le Pape ;  si c’est pour faire le chemin de Canossa et demander au Pape pardon de n’avoir pas choisi son état de prêtre, alors je le féliciterai et lui conseillerai de s’occuper de ses ouailles qui semblent apprécier ; il mettra en évidence la qualité d’obéissance que notre bon pape François connaît bien puisqu’il est jésuite.

Lorsque le jury de la Sorbonne proposa la chaire de philosophie à Teilhard de Chardin, Rome est intervenu et lui a demandé de refuser, ce qu’il a fait immédiatement.